encre de Chine sur papier
 
Avec peu, très peu - de l'eau, de l'encre, du papier -, je recrée inlassablement l'espace intime où respirer prend souffle, le lieu originel où résonne encore l'écho d'un drame sans objet. Dans l'espace nu d'une constante incertitude, je capte les moindres vibrations du silence, je tourne autour d'un vide nourricier, d'un infini me délivrant, et je veille à l'inattendu. Espace. Silence. Évanescence.

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